Chaque saison, la même question revient pour les attachés de presse, les directeurs artistiques et les équipes des maisons : où dîner pendant la Paris Fashion Week ? Le 8e arrondissement, et plus précisément le Triangle d'Or, concentre l'essentiel de la réponse. Et au sein de ce périmètre devenu épicentre de la mode parisienne, UNI Paris s'est installée en quelques saisons comme l'une des adresses les plus naturelles pour clôturer une journée de défilés.
Le magazine Vogue cite UNI Paris dans sa sélection des meilleurs restaurants japonais de la capitale. Pour les équipes qui briefent leurs invités étrangers, c'est un argument simple à transmettre : la maison fait partie des recommandations éditoriales sérieuses sur Paris.
À cette reconnaissance s'ajoute, en avril 2026, un long papier signé Reuben Attia sur A Shaded View on Fashion, le titre fondé par Diane Pernet, qui qualifie UNI de lieu "where Japanese soul meets Parisian flair". L'article décrit le restaurant comme un espace "à un jet de pierre de l'avenue Montaigne" qui se déploie en trois actes : une première salle évoquant les paravents dorés du Japon impérial, une seconde en dialogue avec les estampes et l'art japonais, et un salon privé pour huit convives inspiré des résidences de samouraïs. Une scénographie qui parle directement à un public habitué à lire la précision et la cérémonie comme une langue commune avec la mode.
L'article rappelle aussi le parcours du Chef Akmal Anuar : chef singapourien, le plus titré du Guide Michelin aux Émirats arabes unis, étoilé pour son restaurant dubaïote 11 Woodfire, et ancien chef exécutif d'Iggy's à Singapour, classé numéro un en Asie au World's 50 Best en 2012. Une trajectoire qui éclaire la rigueur transmise à la cuisine d'UNI Paris. Le papier souligne enfin que le duo créatif Victoria/Thomas a été l'un des premiers contactés par le restaurant après son ouverture, signe d'une intention assumée de bâtir un dialogue avec la scène mode parisienne dès les premiers mois.
Cette reconnaissance presse se double d'une présence régulière de la maison sur les comptes des créatrices et personnalités qui rythment la scène fashion parisienne. Des profils comme @chloe_gervais, @jade_leboeuf, @lorevergani, @marine_diet, @sevaoli ou encore @delphine_nt ont partagé sur leurs réseaux des visites chez UNI au fil des dernières saisons, sans démarche promotionnelle. Cette présence organique, dans une période où les contenus sponsorisés saturent les fils d'actualité, dit quelque chose de la place que la maison a prise dans le quotidien de la scène mode parisienne.
UNI Paris se trouve au 10 rue de la Trémoille, à quelques minutes à pied de l'avenue Montaigne et de l'avenue George V. C'est précisément le quadrilatère qui concentre les grandes maisons de couture parisiennes : Dior, Chanel, Givenchy, Louis Vuitton, Loro Piana, Valentino. Cette proximité, simple à formuler, change radicalement la logistique d'un dîner after-show. Les invités quittent un défilé, longent trois pâtés de maisons et s'installent à table en moins de dix minutes.
Pour les agences qui jonglent avec plusieurs événements dans la même soirée, ce critère n'a rien d'accessoire. Il évite la perte du quart d'heure dans un taxi, l'attente sur une terrasse pleine, le retard qui désorganise tout un dîner.
Pour les maisons qui souhaitent organiser un dîner privé pendant la Paris Fashion Week, UNI dispose d'un salon tatami privé pensé pour ces occasions. C'est un espace fermé, intimiste, où l'on peut accueillir une équipe restreinte, un groupe de presse, des acheteurs ou des partenaires stratégiques dans une atmosphère discrète, sans le bruit de la salle principale.
Le restaurant peut également accueillir jusqu'à 35 convives dans une configuration plus large, idéale pour un dîner de toute une équipe ou un lancement de collection. Les dîners et événements privés se construisent sur mesure avec l'équipe : menu personnalisé, accords sakés, gestion des préférences, briefing du service en amont.
Le vendredi et le samedi, UNI Paris propose des soirées DJ qui transforment la salle en lounge feutré, sans jamais perdre le sérieux de l'assiette. La musique reste discrète au début du service, puis monte progressivement avec la nuit. C'est précisément ce glissement que cherchent les équipes des maisons : un dîner qui se prolonge naturellement en cocktail, sans changement de lieu, sans réorganisation logistique, sans perte du noyau dur des invités.
Le dimanche, alors que beaucoup de grandes tables ferment, UNI reste ouvert. C'est l'une des rares adresses du 8e à proposer ce niveau de cuisine japonaise un dimanche soir, et cela change la donne quand un défilé ou une présentation s'invite sur le week-end.
UNI Paris vient de dévoiler une carte renouvelée signée par le Chef Akmal Anuar, dont plusieurs nouveautés se prêtent particulièrement bien aux dîners d'industrie. Les spécialités du Chef se partagent au comptoir et au cocktail : trilogie de pizzas croustillantes au carpaccio de thon, saumon ou sériole, burger de black cod katsu, Chupa Chups de wagyu au caviar. La sélection de cinq nigiri signature offre une introduction condensée au style maison, idéale pour ouvrir un dîner.
Pour les soirées les plus complètes, deux menus omakase encadrent l'expérience au comptoir, à 150 et 190 euros. Et un menu signature à 220 euros par personne, pensé autour des produits les plus précieux de la maison (foie gras, wagyu A5, oursin, caviar Osciètre, truffe), constitue une excellente base pour un dîner de marque organisé en salon privé. La carte complète permet de bâtir l'expérience à l'avance.
Pour les maisons, les agences et les marques qui préparent leur calendrier de juin, la recommandation est simple : verrouiller les espaces tôt. Le salon tatami privé et les créneaux du vendredi et du samedi soir partent rapidement. La galerie d'UNI Paris donne un aperçu fidèle du cadre pour les briefs internes envoyés au siège ou aux clients.
Pour celles et ceux qui font la mode à Paris en juin, UNI Paris est devenue l'adresse où l'on dîne, où l'on reçoit ses invités, où l'on prolonge la soirée. Une cuisine japonaise précise, un emplacement à deux pas des défilés, une reconnaissance éditoriale de Vogue et d'ASVOF, et une présence régulière dans les contenus des créatrices et personnalités qui font la scène. Rendez-vous au 10 rue de la Trémoille.